L'Essentiel :

  • ADSL signifie « Asymmetric Digital Subscriber Line », soit « liaison numérique asymétrique sur ligne d’abonné » : la technologie fait cohabiter Internet et le téléphone fixe sur un seul câble de cuivre ;
  • Les deux signaux voyagent ensemble parce qu’ils occupent des bandes de fréquences différentes, séparées à chaque bout par un filtre ;
  • Le débit descendant est plus rapide que le débit montant — c’est le sens du mot « asymétrique » — et il baisse avec la distance qui vous sépare du répartiteur téléphonique ;
  • L’ADSL est aujourd’hui une technologie en fin de vie : 3,5 millions d’abonnés contre 27,7 millions en fibre, et un réseau cuivre qui ferme commune par commune jusqu’en 2030.

20 Mbit/s

Débit descendant maximal théorique

Contre 8 Gbit/s pour la fibre optique

11 %

Part de l'ADSL et du VDSL

Des abonnements Internet fixes (ARCEP, T1 2026)

2030

Fin programmée du réseau cuivre

Fermeture commerciale déjà effective depuis janvier 2026

Définition : l’ADSL, c’est quoi ?

L’ADSL est une technologie de transmission numérique qui utilise la paire de cuivre torsadée de votre ligne téléphonique pour transporter Internet, sans empêcher le téléphone de fonctionner. Elle appartient à la famille des technologies xDSL, le nom générique des techniques qui font passer des données sur une ligne téléphonique. Sa particularité tient à son asymétrie : le débit descendant, celui qui sert à charger une page ou une vidéo, est bien plus élevé que le débit montant, celui qui sert à envoyer un fichier ou à être vu en visioconférence.

Que signifie ADSL ?

ADSL est l’acronyme de l’anglais « Asymmetric Digital Subscriber Line », que l’on traduit par « liaison numérique asymétrique sur ligne d’abonné ». Chaque mot compte : asymmetric pour les débits inégaux, digital pour les données numériques, et subscriber line pour la ligne d’abonné, c’est-à-dire le fil de cuivre qui relie votre logement au central téléphonique. C’est ce même fil qui permet de profiter d’une box Internet et de la téléphonie fixe avec une seule prise murale.

L’ADSL n’est qu’une variante parmi les technologies DSL. Il en existe trois autres principales : le SDSL et l’HDSL, symétriques, qui offrent le même débit dans les deux sens et visent surtout les entreprises ; l’ADSL2+, qui double la bande de fréquences utilisée pour gagner du débit ; et le VDSL2, la version la plus rapide du cuivre, réservée aux lignes très courtes.

À quoi sert l’ADSL ?

L’ADSL sert à apporter Internet là où un réseau cuivre téléphonique existe déjà, sans creuser ni tirer de nouveau câble. C’est précisément ce qui a fait son succès : commercialisé en France dès 1999, il a permis de raccorder la quasi-totalité du territoire en réutilisant une infrastructure installée depuis les années 1970.

Concrètement, une ligne ADSL vous donne accès à trois services sur le même abonnement : Internet, la téléphonie fixe et, si votre débit le permet, la télévision par la box. Pour l’opérateur, l’installation se limite à raccorder un équipement dans le central téléphonique le plus proche : pas de travaux chez l’abonné, ni de rendez-vous technicien obligatoire.

Cet avantage est aussi devenu sa limite. Le cuivre est coûteux à entretenir, sensible à l’humidité et à la corrosion, et il plafonne à un débit que les usages actuels — télétravail, streaming en 4K, plusieurs écrans simultanés — saturent facilement.

Comment fonctionne l’ADSL ?

L’ADSL fonctionne en faisant circuler la voix et les données sur des fréquences différentes du même câble. La conversation téléphonique occupe les fréquences basses, les données Internet les fréquences hautes : les deux ne se croisent jamais, et un filtre les sépare à chaque extrémité de la ligne.

Deux fréquences sur un seul câble

Schéma d'une connexion Internet ADSL entre le répartiteur téléphonique et le logement

La téléphonie classique n’utilise qu’une toute petite partie de ce que le cuivre sait transporter : la bande 300 à 3 400 Hz, suffisante pour la voix humaine. L’ADSL exploite tout ce qui se trouve au-dessus, jusqu’à 1,1 MHz — et jusqu’à 2,2 MHz en ADSL2+, ce qui explique son débit supérieur. Cette bande haute est elle-même découpée en 255 sous-porteuses de 4,3 kHz, chacune transportant une part des données.

Le trajet du signal est simple à suivre. Au départ, dans un local appelé répartiteur (ou NRA, nœud de raccordement d’abonnés), le réseau téléphonique et l’équipement Internet — le DSLAM — injectent leurs signaux sur votre paire de cuivre. À l’arrivée, un filtre ADSL installé chez vous les sépare : la voix part vers le téléphone fixe, les données vers le modem de la box, qui les traduit en connexion Internet.

C’est aussi ce découpage en fréquences qui rend l’ADSL sensible aux perturbations électriques. Un signal parasite sur une sous-porteuse dégrade le débit : la box compense en gardant une réserve de sécurité, appelée marge de bruit, au prix d’un débit un peu plus faible mais d’une connexion plus stable.

Pourquoi le débit ADSL dépend de la distance

Le débit ADSL diminue à mesure que la ligne s’allonge, parce que le signal électrique s’affaiblit en parcourant le cuivre. Cet affaiblissement, ou atténuation, atteint environ 15 dB par kilomètre sur un câble de 4/10 mm de diamètre, et environ 10,5 dB par kilomètre sur un câble plus épais de 6/10 mm. Deux logements voisins peuvent donc avoir des débits très différents selon la longueur et le diamètre de leur ligne.

Débit ADSL descendant estimé selon la longueur de la ligne de cuivre
Longueur de la ligne Débit ADSL Débit ADSL2+
Environ 2,5 km 5,7 Mbit/s 7,4 Mbit/s
Environ 5 km 3,1 Mbit/s 4,3 Mbit/s
Au-delà de 5 km Débit très faible, voire ligne inéligible à l’ADSL.

Estimations pour une paire de cuivre de 4/10 mm, à titre indicatif — le débit réel dépend aussi de la qualité de la ligne et des perturbations électriques.

La France compte plus de 15 000 répartiteurs. Leur densité suit celle de la population : nombreux en ville, où les lignes sont donc courtes et les débits élevés, plus espacés en zone rurale, où certains logements se retrouvent à plusieurs kilomètres du central et n’obtiennent qu’un débit résiduel. C’est l’origine des « zones grises » de l’ADSL, et l’une des raisons pour lesquelles le dégroupage de votre zone influence aussi les offres disponibles chez vous.

Pour connaître votre situation, le plus simple est de mesurer votre débit réel puis de le comparer au débit annoncé. La mire ADSL permet d’aller plus loin en testant la ligne indépendamment de votre installation Wi-Fi.

Quel débit peut-on attendre de l’ADSL ?

Une ligne ADSL plafonne à 20 Mbit/s en descendant et 1 Mbit/s en montant au maximum, mais le débit réellement mesuré en France tourne plutôt autour de 11 Mbit/s. Le tableau ci-dessous situe l’ADSL par rapport aux autres technologies du cuivre et à la fibre.

Comparaison des débits maximaux théoriques par technologie d'accès à Internet fixe
Technologie Débit descendant max. Débit montant max. Support
ADSL 13 Mbit/s 1 Mbit/s Cuivre
ADSL2+ 20 Mbit/s 1 Mbit/s Cuivre
VDSL2 100 Mbit/s 8 Mbit/s Cuivre (lignes courtes)
Fibre optique (FTTH) 8 Gbit/s 8 Gbit/s Fibre de bout en bout

Débits maximaux théoriques. En ADSL et en VDSL2, le débit obtenu dépend de la longueur de la ligne ; le VDSL2 n’apporte un gain réel que sur les lignes de moins d’un kilomètre.

L’écart avec la fibre ne se limite pas au chiffre du haut de tableau. En ADSL, le débit montant reste plafonné à 1 Mbit/s quelle que soit l’offre : c’est ce qui rend les visioconférences instables et les envois de fichiers volumineux interminables. En fibre, le débit montant est du même ordre que le descendant. La fibre mesurée en France atteint en moyenne 570 Mbit/s, soit une cinquantaine de fois le débit ADSL réel.

ADSL, VDSL ou fibre : quelles différences ?

La différence tient au support et à la distance. ADSL et VDSL2 empruntent le même fil de cuivre et perdent donc du débit avec la longueur de la ligne ; le VDSL2 est simplement une version plus performante, réservée aux lignes courtes. La fibre optique remplace le cuivre par du verre, dans lequel le signal lumineux ne s’affaiblit pratiquement pas : le débit est le même à 200 mètres ou à 10 kilomètres du central.

L’argument du prix, longtemps favorable à l’ADSL, ne tient plus. Chez SFR, l’offre ADSL d’entrée de gamme est facturée quand l’offre fibre équivalente est à  : un écart négligeable au regard d’un débit environ cinquante fois supérieur. Chez RED by SFR, la RED Box Fibre est même moins chère que la majorité des offres ADSL encore vendues sur le marché.

Comment choisir ?

  • Votre logement est raccordable à la fibre : c’est le seul choix pertinent, à prix équivalent et avec un réseau qui ne fermera pas ;
  • Vous n’êtes pas encore éligible à la fibre mais votre ligne est courte : le VDSL2 monte jusqu’à 100 Mbit/s, le plafond du cuivre, sans démarche particulière ;
  • Vous n’avez ni fibre ni bon débit cuivre : regardez du côté de la box 4G/5G ou du satellite plutôt que de rester en ADSL.

La première chose à faire est donc de vérifier votre situation : consultez la carte de couverture fibre puis lancez un test d’éligibilité à la fibre à votre adresse. Si vous êtes déjà raccordable, passer de l’ADSL à la fibre ne suppose ni changement de numéro fixe, ni frais de résiliation dès lors que vous êtes hors engagement.

L’ADSL en France : de 1999 à la fermeture du cuivre

L’ADSL a équipé la majorité des foyers français pendant vingt ans avant d’entamer un déclin rapide : il ne pèse plus que 11 % des abonnements Internet fixes et son réseau support est en cours de fermeture définitive, échéance 2030.

Historique de l’ADSL en France

La première offre ADSL grand public arrive en 1999 : c’est Netissimo, commercialisée par Wanadoo, filiale de France Télécom. Pendant trois ans, l’opérateur historique reste le seul à proposer l’ADSL à ses abonnés.

Tout change en 2002 avec l’arrivée du dégroupage, qui autorise les opérateurs concurrents à installer leurs propres équipements dans les répartiteurs de France Télécom. Les prix chutent, la concurrence s’installe, et l’ADSL devient en quelques années la norme du haut débit en France — avant d’être rattrapé par la fibre optique à partir du milieu des années 2010.

Combien d’abonnés ADSL en France ?

La France compte environ 3,5 millions d’abonnements xDSL (ADSL et VDSL confondus) au premier trimestre 2026, sur un total de 33,1 millions d’abonnements Internet fixes. La fibre optique en représente à elle seule 27,7 millions, soit 84 % du marché.

Le mouvement est net et rapide : le xDSL a perdu 32 % de ses abonnés en un an, soit 2,4 millions de lignes basculées vers la fibre. L’ADSL a dominé le haut débit français pendant près de vingt ans, mais ce n’est plus la technologie majoritaire : la fibre l’a dépassé au cours des années 2020 et creuse l’écart chaque trimestre.

Le calendrier de la fin de l’ADSL

La fermeture du réseau cuivre se déroule en deux temps dans chaque commune. La fermeture commerciale interdit toute nouvelle souscription ADSL : elle est effective au niveau national depuis le 31 janvier 2026 et concerne 25 951 communes, soit près de 70 % des communes françaises. Vient ensuite, un à deux ans plus tard, la fermeture technique : la ligne est physiquement coupée et plus aucun service ADSL, VDSL ou téléphonie fixe classique ne fonctionne.

Calendrier de fermeture technique du réseau cuivre par lot de communes
Lot Communes concernées Fermeture technique
Lot 1 Environ 160 31 janvier 2025 (effectuée)
Lot 2 763 communes, 54 départements 27 janvier 2026 (effectuée)
Lot 3 Environ 2 097 Janvier 2027
Lot 4 6 843 2028
Lot 5 10 488 2029

Calendrier de fermeture du réseau cuivre d’Orange, d’après les lots publiés par l’ARCEP (dossier de presse de janvier 2026). Achèvement national visé en 2030.

Vous êtes prévenu bien avant l’échéance : Orange informe opérateurs et collectivités au moins un an avant la fermeture commerciale, et le préavis minimum est de trois mois avant la coupure technique. Pour savoir précisément où en est votre commune, l’outil officiel du régulateur est Ma connexion internet, publié par l’ARCEP, qui répond par adresse.

La coupure ne touche pas seulement Internet. Tout ce qui passe par la ligne de cuivre s’arrête : téléphonie fixe classique (RTC), fax analogiques, alarmes et systèmes de télésurveillance câblés, téléalarmes d’ascenseurs, terminaux de paiement analogiques et certains équipements médicaux de téléassistance. Ces usages doivent être migrés vers des solutions IP avant la date de fermeture technique de la commune, ce que l’ARCEP détaille dans son dossier sur la fermeture du cuivre.

Quelles offres ADSL restent disponibles chez SFR et RED ?

SFR commercialise encore plusieurs Box ADSL, de l’offre d’entrée de gamme Starter aux versions Power, et RED by SFR propose une RED Box ADSL unique, sans engagement et à prix bloqué. Ces offres ne sont toutefois souscriptibles que dans les communes non encore fermées commercialement.

Voici les offres ADSL SFR actuellement au catalogue, avec leurs tarifs mis à jour en direct depuis notre comparateur :

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Aucune offre disponible pour les filtres sélectionnés.

Sélection non exhaustive d'offres référencées. Les commissions de nos partenaires n'influencent pas le classement. Données issues du comparateur Selectra. Mis à jour le . En savoir plus sur notre méthodologie de score.

L’offre de RED by SFR se distingue sur deux points : elle est sans engagement, donc résiliable à tout moment sans frais, et son tarif est garanti à vie — il n’augmente pas après la première année, contrairement à l’usage du marché.

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La RED Box est personnalisable par options : vous partez d’une offre de base à laquelle vous ajoutez, selon vos usages, un Wi-Fi plus performant ou un bouquet de chaînes TV. Le point à connaître avant de choisir : cette même box existe en fibre optique pour un tarif très proche, avec un débit sans comparaison.

Pas d’ADSL ou débit trop faible : les solutions

Trois alternatives existent quand l’ADSL ne suffit pas ou n’est plus disponible : la fibre optique si votre logement est raccordable, une box 4G ou 5G qui utilise le réseau mobile, ou l’Internet par satellite pour l’habitat vraiment isolé. Aucune ne suppose de conserver la ligne de cuivre.

Commencez par la fibre, y compris si vous pensez ne pas y avoir droit : la couverture atteint désormais environ 94 % des locaux, et elle progresse chaque trimestre. Si le raccordement de votre logement nécessite des travaux importants, une aide publique de 400 à 1 200 € peut en couvrir une partie.

À défaut, une box 4G ou 5G est l’alternative la plus rapide à mettre en place : elle se branche sans technicien et dépasse largement l’ADSL dès que la couverture mobile est correcte — la Box 5G de SFR annonce ainsi 1,1 Gbit/s en descendant et 150 Mbit/s en montant, contre 20 et 1 Mbit/s en ADSL. Vérifiez d’abord la qualité du réseau chez vous en testant votre débit mobile.

L’Internet par satellite reste la solution de dernier recours pour les logements que la fibre ne desservira probablement jamais. Les débits se sont nettement améliorés — Starlink mesure en moyenne 91 Mbit/s en France — mais l’abonnement se situe autour de 40 € par mois, matériel en supplément.

Le partage de connexion depuis un smartphone peut enfin servir de secours temporaire, en complétant vos appels par le Wi-Fi si la réception est mauvaise à l’intérieur. Surveillez alors votre enveloppe de données : le hors-forfait arrive vite. Et si votre connexion actuelle décroche sans raison apparente, vérifiez d’abord qu’il ne s’agit pas d’une panne réseau ou d’un simple problème de Wi-Fi avant d’envisager un changement de technologie.

SFR

Infos - Souscription Box SFR

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Service gratuit Selectra - partenaire de SFR

Questions fréquentes sur l’ADSL

ADSL est l’acronyme anglais de « Asymmetric Digital Subscriber Line », que l’on traduit par « liaison numérique asymétrique sur ligne d’abonné ». Le mot « asymétrique » renvoie au fait que le débit descendant (ce que vous recevez) est bien plus élevé que le débit montant (ce que vous envoyez).

L’ADSL circule dans un fil de cuivre et perd du débit avec la distance ; la fibre circule dans du verre et conserve le même débit quelle que soit la longueur. En pratique, l’ADSL plafonne à 20 Mbit/s descendants et 1 Mbit/s montants, contre jusqu’à 8 Gbit/s dans les deux sens en fibre. À tarif équivalent chez le même opérateur, la fibre est donc environ cinquante fois plus rapide.

Le débit descendant maximal théorique est de 13 Mbit/s en ADSL et 20 Mbit/s en ADSL2+, pour un débit montant plafonné à 1 Mbit/s. Le débit réellement mesuré en France est plus proche de 11 Mbit/s, et il diminue dès que la ligne dépasse deux à trois kilomètres.

Oui. Le réseau cuivre qui porte l’ADSL est en cours de fermeture : la fermeture commerciale est effective depuis le 31 janvier 2026 dans 25 951 communes, et la coupure technique se déroule par lots jusqu’en 2030. Les abonnés concernés sont prévenus au moins trois mois avant la coupure et doivent basculer vers la fibre, une box 4G/5G ou le satellite.

Parce que le signal électrique s’affaiblit en parcourant le cuivre, à raison d’environ 15 dB par kilomètre. Plus votre logement est éloigné du répartiteur téléphonique, plus le débit chute : environ 5,7 Mbit/s à 2,5 km, 3,1 Mbit/s à 5 km. Le diamètre du câble et les perturbations électriques de la ligne jouent également.

Oui : l’ADSL utilise physiquement la paire de cuivre de la ligne téléphonique, donc une ligne doit exister et être en état de fonctionner. Vous n’êtes en revanche pas obligé de souscrire un abonnement téléphonique séparé : les offres box incluent la ligne. À l’inverse, une box 4G/5G ou la fibre ne nécessitent aucune ligne cuivre.

Retrouvez d’autres explications sur les technologies et les usages Internet dans notre guide télécom.